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Ce que j'écris

The digital theory

Quelques mots à propos d'innovation business et d'agilité digitale

Pierre Boullier

Très récemment j'ai eu l'opportunité de former les équipes du comité de direction technique et manufacture de l'entreprise Galderma.


L'idée générale de cette présentation était de transmettre des pratiques, des idées à propos de l'innovation sous l'angle de la veille, du personal branding et de la collaboration.

Face au vent de l'innovation deux attitudes sont possibles. La première, construire des murs. Peu attirant me diriez-vous et surtout peu viable à long terme comme nous enseignent les cas d'école que sont Kodak, les taxis parisiens, Virgin Mega Store ou Blackberry...
La seconde attitude est celle dans laquelle s'inscrivait la philosophie de cette intervention : construire des moulins. De manière moins verbeuses et métaphorique, construire des moulins c'est voir ce vent de grands changements comme une opportunité. L'opportunité de se développer individuellement sur les problématiques du digital mais aussi l'opportunité de développer sa collaboration, son partage d'informations avec ses équipes, en bref son agilité fonctionnelle.

Le digital est donc ici un "enabler", celui d'une meilleure transmission des valeurs du groupe, d'une meilleure collaboration et surtout d'une veille plus riche et partagée.
 

Quelques Slides de mon intervention...



N'hésitez pas à me contacter si vous souhaitez que nous échangions à propos de cette problématique passionnante.
 

Donnez-vous les moyens de comprendre les réseaux sociaux !

Pierre Boullier

"A quoi sert Twitter ? Comment mieux me mettre en valeur sur Linkedin ? Où trouver des sources intéressantes pour ma veille professionnelle ? A quoi sert réellement la présence sur les réseaux sociaux ? Comment apparaître en tête de Google lorsque l'on cherche mon nom ?" 
.:

Après plusieurs interventions dans des établissements comme le CNAM ou l'ESCP ou le Groupe La Poste ainsi que de longues sessions de Reverse Mentoring, il est pour moi l'occasion de vous parler de ces expériences.

Voici donc une présentation que j'ai réalisée pour le Groupe La Poste en mars dernier qui aborde l'utilisation professionnelle de Twitter et de Linkedin mais aussi d'autres outils qui permettent de faciliter la veille professionnelle.

Cela ne vous parle pas du tout ou au contraire vous désirez aller plus loin ? Vous connaissez des équipes susceptibles de s'y intéresser ? Vous avez des questions ? 


La présence des syndicats sur le web

Pierre Boullier

Cette étude a été réalisée par Pierre Boullier dans le cadre de l’Observatoire des Réseaux Sociaux d’entreprise. Elle peut être librement utilisée, à la condition de l'attribuer à l'auteur en citant son nom et à l'Observatoire des Réseaux Sociaux d’Entreprise en renvoyant à son site web (http://www.obsdesrse.com) et à son adresse email (observatoire@obsdesrse.com). Toute modification ou utilisation commerciale devra faire l’objet d’une demande d’autorisation préalable auprès de pierre.boullier@obsdesrse.com

Méthodologie 

Cette étude a pour objet de mesurer l’activité des principaux syndicats français sur les réseaux sociaux, c’est à dire la CFTC, la CGT, la CFDT, FO et CFE-CGC. Le champs de cette recherche s’étend aussi à la présence des secrétaires généraux de ces organisations.                                                    

Pour mesurer la présence et l’activité de ces confédérations syndicales sur les réseaux sociaux, des indicateurs classiques ont été pris en compte : nombre de likes, de followers, d’abonnés, de viewers, de reach… Et ceux sur les principaux réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Linkedin, Viadéo, Youtube, Daylimotion).   

Dans un second temps, les sites web officiels ont aussi fait l’objet d’une analyse pour étudier leur degré d’interaction (likes, commentaires, partages etc.)  


Résultats

Ce qui ressort de cette étude, c’est d’abord une présence extrêmement limitée des syndicats sur les réseaux sociaux.

La CFDT, et, dans une moindre mesure, la CFE-CGC, sont de loin les plus présentes, surtout comparées aux 3 autres organisations qui font plutôt pâle figure. En effet, CGT, FO et la CFTC sont quasiment inactives et même parfois complètement absentes du web 2.0. Ces syndicats donnent l’impression de bouder les réseaux sociaux.                                                  

Pour se donner une échelle , le syndicat anglais Trades Union Congress  a plus de 15 000 followers sur Twitter, c’est donc trois fois plus que la CFDT qui est à 5 000. Cependant, les syndicats semblent beaucoup plus présents sur les réseaux de partage de vidéos. Mais là encore, les situations sont très hétérogènes avec près de 400 000 vues pour la chaîne Dailymotion de la CFDT et seulement 15 000 pour la CGT.

Pour ce qui est des secrétaires généraux, c’est plutôt une surprise. Seuls 3 d’entre-eux disposent d’un compte Twitter pour s’exprimer en leur nom : Carole Couvert, Jean-Claude Mailly et Laurent Berger.

La communication de ces dirigeants sur Twitter contraste avec celle de leur confédération. Ils sont assez actifs sur Twitter et leurs tweets ont une portée plutôt conséquente.


Pour synthétiser 

  • Ce qui est flagrant c’est que les 5 confédérations semblent prendre très lentement conscience de l’intérêt que pourrait représenter leur présence sur les réseaux sociaux. 
  • Les syndicats existent plus sur les media sociaux par les conversations générées par les internautes que par une prise de parole dynamique, influente et professionnelle.
  • Et pourtant le potentiel semble énorme. La vitalité des échanges sur les réseaux sociaux autour de la dernière grève SNCF en a fait la démonstration.

On peut alors se poser des questions :

- Comment, dans un pays où l’on se plaint du faible taux d’adhésion au fait syndical, peut-on ne pas tenter d’exploiter ce formidable outil de lien, de communauté ou d’adhésion que représente le web 2.0 ?

- Pourquoi les syndicats qui se plaignent tant d’être malmenés par les médias, ne s’emparent pas d’un espace de communication dont ils seraient les maîtres ?

- Pourquoi n’exploitent t’ils pas le potentiel d’engagement du web 2.0 pour appuyer leurs revendications ?

 

Données brutes